Créez votre profil.
À partir de votre DFE et de vos documents, on déduit votre régime, votre secteur et votre calendrier d'obligations — automatiquement.
e-compta.ci génère vos fichiers de télédéclaration — TVA, retenues à la source, ITS, CNPS, DISA, CMU — au format exact attendu par e-impots.gouv.ci et e-CNPS. Puis lit votre balance et vous dit où en est vraiment l’entreprise.
Demander une démoL'État a tout digitalisé côté dépôt. Mais assembler, calculer et déposer à temps, ça, c'est toujours sur vos épaules.
à honorer le 15 de chaque mois, en régime réel.
automatiques dès le 1er jour de retard — intérêts + amendes.
une fois à la DGI, une autre fois à la CNPS. Pour rien.
pour plus de 1 200 000 entreprises en Côte d'Ivoire.
Vous déposez vos fichiers habituels. On produit les déclarations au bon format. Vous validez et déposez. Puis on lit ce que ces mêmes fichiers disent de votre entreprise.
Calculs basés sur le CGI 2025, les barèmes ITS, les taux CNPS et CMU en vigueur. Auditable, ligne par ligne.
v2026.05 · barèmes à jourAprès ça, le calendrier tourne tout seul, vous recevez des brouillons à valider — et vous savez enfin ce que vos chiffres disent.
À partir de votre DFE et de vos documents, on déduit votre régime, votre secteur et votre calendrier d'obligations — automatiquement.
Exports Sage, Excel, FNE, livre de paie — on lit même les formats qui changent chaque mois. Glissez, on s'occupe du reste.
TVA, retenues à la source (AIRSI, PPSSI…), ITS, droit de timbre, TSE, BIC/IS, contribution employeur, CNPS, DISA, CMU, États 301/302 — au format exact des portails. Vous validez.
Un rappel avant chaque échéance, avec le montant calculé et le risque de pénalité chiffré si vous attendez trop.
À partir de la même balance : bilan, ratios, anomalies du dossier, et un rapport écrit pour celui qui va le lire — dirigeant, banquier ou expert-comptable.
La marge tient, la trésorerie se tend. Deux points appellent une correction, dont un critique.
Tout ce que vous déposez aujourd’hui à la main, à la bonne date, au bon format — sans changer de logiciel comptable.
TVA, retenues à la source (AIRSI, PPSSI, RIBIC/RIBNC, IRVM, FIRCA, RIRL), ITS, droit de timbre, TSE, BIC/IS, patente, foncier, TEE/micro, États 301 et 302 côté DGI — plus cotisations CNPS, DISA et CMU côté social. Le périmètre exigible d'une PME ivoirienne, couvert.
Un seul livre de paie alimente l'ITS, la contribution employeur, les cotisations CNPS, la DISA, la CMU et l'État 301. On arrête de saisir les mêmes salaires deux fois — ou six.
On confronte vos ventes certifiées FNE à votre journal des ventes avant la déclaration. Un écart se voit en clair — pour éviter le redressement, pas pour le découvrir après.
Toutes vos échéances, par déclaration, par client si vous êtes cabinet. Alertes calibrées, exposition au risque de pénalité chiffrée. Vous savez exactement ce qui brûle.
Importez vos relevés (CSV, Excel, MT940). On rapproche chaque opération avec vos factures FNE et vos échéances, on recoupe banque × FNE × TVA pour détecter les incohérences avant la DGI, et on projette votre trésorerie sur l'échéancier fiscal.
Côté paie : passez du brut au net, estimez la gratification, les congés payés et le coût total employeur. Côté banque : simulez un prêt sur le référentiel BCEAO. Des estimations tracées et sourcées, jamais une boîte noire.
Estimations tracées (barèmes CGI / BCEAO) — jamais une boîte noire.
Entre l’import et le dépôt, il y a le travail qui occupe vraiment les journées : relancer ce qui n’est pas payé, pouvoir dire pourquoi chaque solde vaut ce qu’il vaut, et savoir lequel des trente dossiers demande une action aujourd’hui.
Vos créances classées par ancienneté, vos clients par encours, du plus gros au plus petit. Une facture dont l’encaissement est prouvé disparaît de la liste sans que vous ayez à le dire — et une facture sans échéance connue est mise à part, parce qu’elle appelle une saisie, pas un rappel. Les relances se préparent ici ; c’est vous qui les envoyez.
FAC-2026-0418 encaissée le 03/06 — retirée de la liste d’elle-même. On ne relance jamais quelqu’un qui a payé.
La liste des soldes à justifier se dérive de la balance importée : vous ne la construisez pas, vous la traitez, cycle par cycle. Chaque solde reçoit son explication et ses pièces jointes — un rapprochement bancaire justifie un 521, un tableau d’amortissement justifie un 2845. Ré-importer une balance ne détruit jamais votre travail : un solde qui a bougé rouvre sa justification en vous montrant l’ancien chiffre et le nouveau.
Deux cents petits comptes justifiés pendant qu’un gros reste ouvert ne font pas un dossier à 99 %. La couverture se mesure en valeur.
Retards, tenue, anomalies ouvertes et dernier import, dossier par dossier, triés par ce qui décide de votre journée. Un centre de signaux rassemble ce qui demande une action, toutes sources confondues. Et tout ce que les moteurs ont décidé seuls — une colonne reconnue, un rapprochement proposé — reste consultable avec son niveau de confiance, pour que vous sachiez quoi relire.
7 décisions automatiques prises cette semaine sur ces dossiers — détections de colonnes, rapprochements. Toutes relisibles, avec leur niveau de confiance.
La machine dresse la liste. Vous tranchez. Aucun solde n’est déclaré justifié automatiquement, aucune relance ne part sans vous, aucune écriture de correction n’est passée. Un statut que vous avez posé n’est jamais rouvert en silence : si un chiffre change sous votre conclusion, on vous le montre avec les deux montants.
Votre balance générale contient déjà la réponse à « est-ce que l’entreprise va bien ». Encore faut-il quelqu’un pour la lire. Importez-la depuis Sage, Saari ou ECOHADA : le reste se calcule.
Le plan SYSCOHADA révisé appliqué compte par compte : bilan, compte de résultat, cascade des soldes intermédiaires de gestion et neuf ratios avec leur formule et leur lecture en clair. Deux exercices se comparent côte à côte. Rien n’est estimé : chaque chiffre remonte au compte qui le porte.
Chaque poste remonte aux comptes qui le composent. Un ratio incalculable s’affiche « incalculable », jamais zéro.
Le moteur croise votre comptabilité, vos factures FNE, vos relevés et vos déclarations : balance déséquilibrée, comptes d’attente non soldés, écart entre chiffre d’affaires facturé et déclaré, trésorerie négative, pièce manquante. Un score de santé résume l’état du dossier, et chaque constat s’ouvre sur sa preuve chiffrée.
Chaque constat porte sa preuve chiffrée. Un point que vous écartez ne revient jamais de lui-même.
Un rapport rédigé, du verdict au détail : dirigeant, directeur financier, expert-comptable ou auditeur, le même mois ne se raconte pas de la même façon. Exportable en PDF pour votre banque, en classeur pour votre comptable. Et si vous expliquez une fois pourquoi un point revient, les rapports suivants reprennent votre explication au lieu de spéculer.
La marge tient, la trésorerie se tend. Le résultat net s’établit à 4 187 300 FCFA, en baisse pour la troisième période consécutive, tandis que le délai de règlement clients atteint 78 jours.
Vous aviez expliqué : « écritures de régularisation en cours avec le cabinet, soldées à la clôture. » Le rapport le reprend au lieu de s’en étonner chaque mois.
Les montants surlignés viennent du moteur de calcul — la rédaction ne fait que les citer.
Ce que ces états sont — et ce qu’ils ne sont pas. Ce sont des états de gestion, destinés à piloter et à dialoguer avec votre banque ou votre cabinet. Une balance brute ne porte pas les retraitements d’une liasse fiscale : la DSF reste à établir avec votre expert-comptable. Nous outillons l’analyse, nous ne certifions pas les comptes — la commission aux comptes est une mission réglementée.
Voir comment interroger votre analyseVos déclarations, vos échéances, mais aussi votre bilan, vos ratios et les anomalies relevées : le copilote lit tout et explique tout — sans jamais calculer à votre place. Les montants viennent du moteur, sourcés et vérifiables.
Vous voyez votre statut, l’outil prépare vos déclarations, vous validez. Et chaque mois, un rapport vous dit où en est l’entreprise — sans attendre le bilan annuel pour l’apprendre.
Un compte par client, une vue globale du calendrier, les déclarations en série. Vous multipliez votre capacité sans embaucher — et vous arrivez à l’entretien client avec ses ratios et ses anomalies déjà relevés.
Quatre principes auxquels on ne déroge pas — c’est la condition pour qu’un outil comme le nôtre ait le droit d’exister.
Aucune approximation. Les barèmes ITS, les taux CNPS et CMU, les seuils TVA sont codés depuis les textes en vigueur — pas appris.
Jamais une estimation d’IA. Chaque ligne d’une déclaration remonte à la facture, au bulletin de paie ou à l’écriture comptable qui l’a générée.
Quand un rapport est rédigé automatiquement, le modèle ne reçoit aucun montant : il écrit des repères que le moteur remplit ensuite. Un texte qui contiendrait un chiffre écrit librement est refusé, et remplacé par une version produite intégralement par la machine à calculer. Ce n’est pas une consigne donnée à l’IA — c’est une porte fermée.
Barèmes, taux et seuils versionnés par millésime et date d'effet : vos déclarations à venir basculent sur la nouvelle version sans intervention. Données chiffrées (AES-256-GCM) et cloisonnées par entité, chaque génération journalisée.
Pas de palier intermédiaire, pas de surprise. Les tarifs sont en cours de finalisation — demandez une démo pour être informé au lancement.
Une entreprise, toutes ses déclarations. Idéal pour une PME, une TPE ou un entreprenant qui veut dormir tranquille.
Tout votre portefeuille, vue globale, déclarations en série, équipe collaborative. Facturation par client géré.
Rejoignez les premières entreprises et cabinets qui préparent leurs déclarations sereinement, le 1er du mois — pas le 14 à 23 h.